En ce mois de Janvier sobre (ou Dry January en VO), Ivresse est officiellement né !

Imaginez un apéritif entre amis, à la terrasse d'un bar. L'ardoise affiche une douzaine de vins, des bières pression, des cocktails… L'embarras du choix.

Du côté des "softs", a contrario, on navigue entre les sodas de multinationales et les sirops pour enfants. Sans oublier trois thés et peut-être une tisane. Quelle déprime.

Or, on peut avoir de multiples raisons de dire non à l'alcool : pour préserver sa santé (ou juste son foie), par goût, pour conduire, pour mieux dormir, pour respecter ses croyances… ou car nos gènes nous ont gratifié du syndrome de rougissement asiatique (asian flush) - ce qui est mon cas - qui rend l'alcool bien plus toxique pour l'organisme des personnes concernées. Ou simplement pour vivre une expérience différente, ce qui est aussi mon cas depuis octobre 2020.

Fort heureusement, depuis quelques années, des brasseurs, viticulteurs, vignerons, distillateurs et entrepreneurs osent créer des boissons sans alcool pour adultes exigeants. Que ce soit pour moins boire, ou ne plus du tout boire d'alcool.

Ce nouvel écosystème foisonne. Avec Ivresse, je compte explorer éditorialement cette thématique, en interviewer les principaux acteurs, et permettre d'identifier les boissons sans alcool les plus intéressantes d'un point de vue organoleptique.

Mon objectif à long terme est que des "BSA" (boissons sans alcool) atteignent la complexité d'un grand vin ou d'un whisky tourbé de la meilleure distillerie d'Écosse. Le pari paraît aujourd’hui impossible. C'est ce qui le rend galvanisant.

En attendant, vous trouverez chaque vendredi sur Ivresse, des recommandations, enquêtes, débats, interviews et recettes autour des BSA pour adultes, à boire à l'apéritif ou lors d'un repas. Pour ne rater aucun de ces contenus, abonnez-vous à La Newsletter Ivre.